7540 - Le handicap de l’éducation pour les économies africaines
Rapport de recherche, étude
Description bibliographique
- Auteur :
- Mogni, Ali (ULCO. Université du littoral Côte d'Opale. RII. Laboratoire de Recherche sur l'industrie et
l'innovation. Dunkerque. France)
- Éditeur :
- ULCO. Université du littoral Côte d'Opale. RII. Laboratoire de Recherche sur l'industrie et
l'innovation. Dunkerque. France
- Page source :
- Laoratoire RII. Rubrique Documents téléchargeables, http://www-heb.univ-littoral.fr/rii/
- Langue :
- français
- Date de publication :
- 2004/03
Description du contenu
- Spécialité :
- Sciences de la société - Sciences économiques - Economie sociale, assurances
- Mots clés :
- économie africaine ; Afrique ; scolarisation ; qualité de l'enseignement
- Table des matières :
- I- Introduction
II- De l'école coloniale à l'école de la République en Afrique
1. La naissance de l'école coloniale: le rôle des missions réligieuses
2. L'école après l'indépendance:organisation et état des lieux
III- Les problèmes majeurs de l'éducation en Afrique
1. les difficultés linguisiques
2. les difficultés financières
3. Les problèmes de qualification
4. La marginalisation des scientifiques
IV- Vers un nouveau programme éducatif africain
1. Les points de départ
2. Le contenu d’une réforme
3. Pour rendre la réforme plus efficace
V- Conclusion
Annexe
Bibliographie
- Résumé :
- En Afrique au XIX° siècle, l'école coloniale européenne a été mise en
œuvre pour imposer ses conditions de civilisation aux peuples africains. En 1960, le
nombre total d'élèves ou d’étudiants africains s'élevait à 13 millions. Plus de 10 000
écoles ont été construites. Plus de 100 000 instituteurs ou enseignants ont été
recrutés. Les taux de scolarisation étaient de 36% dans le primaire, 3% dans le
secondaire et 0,2% à l'université. En 2001, le nombre total d'élèves ou d'étudiants
africains était de 72,8 millions dans le primaire, 23,7 millions dans le secondaire et
1,66 millions à l'université. Les taux de scolarisation atteignaient 72,1% dans le
primaire, 30,1% dans le secondaire et 17,3% à l'université. Pourtant, les problèmes
linguistique, financier ou éducatif inquiètent beaucoup les autorités ministérielles
et universitaires africaines qui ont entamé des négociations avec les institutions
internationales (Banque Mondiale, FMI). Dans chaque pays africain, le choix d'une
langue nationale africaine est une solution souhaitable. C'est en Afrique que le coût
de l'enseignement est le plus élevé. L'amélioration de la qualité de l'enseignement, à
tous les niveaux en Afrique, est une condition nécessaire à l'accès au marché de
l'emploi : l'Afrique a besoin de plus des cadres et des techniciens. Les politiciens et les
scientifiques africains doivent être d'accord pour limiter ou freiner les départs des
cerveaux africains de leur continent (résumé d'auteur).
Accès à la ressource
gratuit
- Format :
- PDF
Taille du fichier : entre 500 ko et 1 Mo
- Notes :
- Document de travail de 24 pages
- URL de référence :
- http://www-heb.univ-littoral.fr/rii/DOCS/doc74.pdf
Notice mise en ligne le 14/12/2004 |