6555 - Etude des dimuons de la région des masses intermédiaires produits dans les collisions d'ions lourds auprès du SPS du CERN
Thèse, mémoire de diplôme
Description bibliographique
- Auteur :
- Capelli, Laurent (UCBL. Université Claude Bernard de Lyon, Lyon 1. France) ; Guichard, Alain (dir.)
- Éditeur :
- CNRS. Centre national de la recherche scientifique. CCSD. Centre pour la communication scientifique directe. France
- Page source :
- TEL, Serveur de thèses multidisciplinaire du CCSD, http://tel.ccsd.cnrs.fr
- Langue :
- français
- Diplôme :
- Thèse, physique, physique nucléaire, 2001/03/14
Description du contenu
- Spécialité :
- Sciences exactes - Physique - Physique nucléaire
- Mots clés :
- NA50 ; QGP ; dimuons ; IMR ; dimuons thermiques ; Drell-Yan ; mésons charmés
- Table des matières :
- Introduction
Le plasma de quarks et de gluons : généralités
L'expérience NA50
La cible segmentée
La recontruction et la sélection des événements
La méthode de prise en compte des effets d'appareillage
Le processus contribuant aux spectres dimuons
Les collisions proton-noyau : la référence
Les collisions noyau-noyau : l'excès
Les modèles théoriques et l'interprétation des résultats
Conclusion
Annexe : Le modèle de Glauber
- Résumé :
- Dans cette thèse, nous étudions la production des dimuons dans une région de masse entre les résonances Phi et J/Psi (Région des Masses Intermédiaires, IMR) dans les collisions proton-noyau et noyau-noyau de haute énergie.
L'expérience NA50, installée auprès de l'accélérateur SPS du CERN, détecte les paires de muons émises dans ces interactions au moyen d'un spectromètre spécifique. La mesure de la centralité des collisions repose sur trois détecteurs indépendants : un calorimètre électromagnétique, un détecteur de multiplicité et un calorimètre à zéro degré.
Les résultats des analyses proton-noyau fournissent une valeur de référence pour l'étude des interactions noyau-noyau. Les distributions expérimentales, corrigées de l'acceptance et de la résolution par une méthode quadri-dimensionnelle, des dimuons IMR sont correctement reproduites par la superposition des processus conventionnels Drell-Yan et DDbar (désintégration des mésons charmés). L'extrapolation linéaire avec le nombre de masse des noyaux des résultats p-A aux collisions S-U et Pb-Pb, sous-estime systématiquement les spectres mesurés dans la région des masses intermédiaires.
Cet excès de dimuons IMR augmente avec la centralité des collisions. Plusieurs modèles théoriques sont présentés et comparés aux données noyau-noyau. Nous montrons qu'un modèle basé sur la diffusion des mésons D et Dbar dans l'état final ne reproduit pas les distributions expérimentales. Finalement, cette étude permet de proposer deux explications possibles de l'excès observé. Les spectres noyau-noyau peuvent être reproduits soit par une augmentation de la production de charme soit par la présence de dimuons thermiques émis par un milieu dense et chaud. (Résumé de l’auteur)
Accès à la ressource
gratuit
- Format :
- PDF
Taille du fichier : entre 2 et 5 Mo
- Notes :
- Document de 161 pages
- URL de référence :
- http://tel.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/07/03/index_fr.html
- Autres URLs :
- http://tel.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/07/03/tel-00000703-01/tel-00000703.pdf
http://tel.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/07/03/tel-00000703-02/tel-00000703.ps http://tel.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/07/03/tel-00000703-02/tel-00000703.source.tgz http://tel.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/07/03/index_fr.long.html http://weblib.cern.ch/abstract?CERN-THESIS-2001-003
Notice mise en ligne le 01/06/2004 |