5970 - L'influence des règles collectives d'allocation de l'eau sur les choix stratégiques des agriculteurs : des petits périmètres irrigués tunisiens aux prélèvements en rivière dans le bassin de l'Adour
Thèse, mémoire de diplôme
Description bibliographique
- Auteur :
- Faysse, Nicolas (Université de Nanterre La Défense, Paris 10. France) ; Picard, Pierre (dir.)
- Éditeur :
- CEMAGREF. Centre national du machinisme agricole, du génie rural et des eaux et forêts. Montpellier L-R. France
- Page source :
- Publications et thèses en texte intégral du CEMAGREF, http://www.montpellier.cemagref.fr/doc/publications/publications.html
- Langue :
- français
- Diplôme :
- Thèse, économie, 2001/12/13
Description du contenu
- Spécialité :
- Sciences du vivant - Agriculture et industries alimentaires - Politiques et services agricoles
- Mots clés :
- allocation de l'eau ; ressource en bien commun ; équilibre de Nash ; partage du risque ; irrigation ; périmètre irrigué
- Pays traité :
- France ; Tunisie
- Table des matières :
- Introduction
Un premier tour d'horizon
1. Question initiale de la thèse et voisinages théoriques
2. Répartir l'eau entre des agriculteurs qui la valorisent différemment
3. Partager le risque par le biais de l'allocation en eau ?
4. Lorsque le coût de vérification de l'allocation est important
5. Synthèse des approches théoriques
6. Retour sur les terrains d'étude : quelques propositions
Conclusion
- Résumé :
- Le contexte étudié est celui d'un système irrigué qui connaît une pénurie en eau structurelle. La thèse compare différentes règles d'allocation de l'eau et de taxation lorsqu'on tient compte des inévitables marges de manoeuvre dont disposent les irrigants, notamment en ce qui concerne la surface mise en culture, l'équipement ou la stratégie d'irrigation. Ces marges de manoeuvre peuvent engendrer une interdépendance entre les agriculteurs : les interactions qui en découlent sont déterminées à l'équilibre. De façon très générale, on peut définir des règles d'allocation de type ex ante, où chaque agriculteur reçoit une quantité d'eau indépendante de ses choix et de ceux des autres agriculteurs, et des règles de type ex post qui distribuent l'eau en fonction des choix effectués. Si les règles de type ex post permettent de bien valoriser l'eau sur l'ensemble du système irrigué et peuvent organiser un partage efficace du risque, elles créent aussi par la même occasion des interactions stratégiques qui aboutissent à un sur-assolement. Une comparaison est faite entre règles ex ante et ex post, avec des agriculteurs qui n'ont pas la même capacité à valoriser l'eau lorsque la ressource à partager est connue, et avec des agriculteurs d'aversions au risque différentes lorsque la ressource est incertaine. De plus, quand le coût d'audit du respect des allocations est important, le gestionnaire doit mettre en regard l'acquisition de plus d'information pour diminuer l'iportance de ces interactions, et le coût d'acquisition de cette information. Ces questions sont appliquées sur deux terrains d'étude: de petits périmètres irrigués en Tunisie centrale gérés par des associations d'irriguants, et le bassin de l'Adour dans le Sud-Ouest de la France, où la culture intensive du maïs provoque des tensions sur la ressource pendant l'été. (résumé de l'auteur)
Accès à la ressource
gratuit
© 2001, Nicolas Faysse, tous droits réservés
- Format :
- PDF
Taille du fichier : entre 1 et 2 Mo
- Notes :
- Document de 265 pages.
- URL de référence :
- http://www.montpellier.cemagref.fr/doc/publications/theses/nicolas-faysse.html
- Autres URLs :
- http://www.montpellier.cemagref.fr/doc/publications/theses/ft/nicolas-faysse.pdf
Notice mise en ligne le 05/01/2004 |