10044 - La France et la sécurité collective en Afrique subsaharienne. De l'interventionnisme militaire systématique au renforcement des capacités africaines de maintien de la paix
Thèse, mémoire de diplôme
Description bibliographique
- Auteur :
- Possio, Thibault Stéphène (IEP. Institut d'études politiques. Lyon. France) ; Lecomte, Patrick (dir.)
- Page source :
- Mémoires, travaux et rapports de l'IEP de Lyon, http://doc-iep.univ-lyon2.fr/Fonds/Travaux/travaux.html
- Langue :
- français
- Diplôme :
- DEA, science politique, mobilisations, médiations, représentations, régulations, 2003
Description du contenu
- Spécialité :
- Sciences de la société - Science politique - Relations internationales
Sciences de la société - Science politique - Défense et sécurité
- Mots clés :
- sécurité internationale ; maintien de la paix ; sécurité collective ; conflit ; programme Recamp ; Afrique subsaharienne ; politique étrangère ; armée française
- Pays traité :
- Côte-d'Ivoire ; France ; République Centrafricaine
- Table des matières :
- Introduction générale
A- La doctrine initiale française de la sécurité collective en Afrique
1. La sécurité par la grande puissance
2. Limites de la sécurité par la grande puissance et réactions africaines
B- Le réajustement des rapports franco-africains en matière de sécurité collective à partir de 1994
1. Le désengagement militaire français en Afrique
2. La régionalisation de la sécurité africaine : le programme Recamp
3. Recamp : une doctrine concurrencée ?
C- Le système Recamp à l'épreuve des faits : étude de cas
1. La crise en République centrafricaine
2. La crise en Côte d'Ivoire
Conclusion générale
Sources et bibliographie
- Résumé :
- L’analyse de deux schémas de conduite mis en œuvre depuis près de quatre décennies (La sécurité par la grande puissance _ la France _ et le Programme Recamp) révèle que l’idée française d’actuer en Afrique la paix par la convergence stratégique, parce que inscrite dans un processus spéculaire qui a mit en lumière les ambiguïtés et les instrumentalisations des altérités africaines, n’a produit qu’un résultat embryonnaire. Les efforts consentis en la matière n’ont pas sorti l’Afrique de l’ornière. Au contraire, ils se sont échoués sur les récifs des réalités ataviques et n’ont que faiblement permis la réalisation de la cybernétique de défense consignée dans les chartes de l’ONU et de l’OUA. Cependant, conclure hâtivement à des carences organisationnelles ou à des insuffisances matérielles n’apporterait qu’un éclairage partiel. Il existe, en effet, une multitude de facteurs explicatifs, parfois contradictoires, rendant difficile la mise en œuvre et la compréhension de ce que représente l’enjeu de la construction de la paix à la fois pour les armées, les gouvernements, certains lobbies ou encore pour les simples citoyens, et portant à croire que la France se comporte en « bateau ivre » sur ce dossier de politique étrangère. (résumé d'auteur)
Accès à la ressource
gratuit
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- HTML
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Notice mise en ligne le 15/03/2008 |